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Publié le dimanche 22 juillet 2007, par Cactus. - Lecture pendant 7 jours. Abonnez-vous !
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De l’immigration convoitée à l’immigration répugnée par Aït Benali Boubekeur La formule qui revient avec acuité ces dernières années en France est celle qu’a prononcée, il y a quelques années, le (...)




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carte de FRANCE

8 Messages de forum

  • Bienvenue Cactus ! on va essayer d’enlever les épines qui ont la vie dure !

    Quand l’auteur de cet article parle des quelques décennies en arrière, il dit : l’immigration nord-africaine était la bienvenue.

    Il y a à peine quatre décennies que l’ Algérie n’est plus française.


    Les autorités coloniales
    comme vous dites si bien n’exerçaient aucune pression sur la main d’œuvre algérienne parce qu’il y avait :

    autant de main d’œuvre espagnole, italienne, maltaise ou autre à cette époque en Algérie française que de main d’œuvre algérienne.

    Ils avaient tous le même statut « Immigré ». Etaient français, ceux qui désiraient le devenir, tout comme les algériens.

    Nombre de « vieux » pieds-noirs espagnols , italiens ou autres sont partis en 1962 en n’ayant jamais eu la nationalité française. Tout simplement parce qu’ils voulaient conserver leur identité.

    C’est bien ce que voulaient les Algériens avec leur guerre d’indépendance, non ?

    Vous dites que, dès 1916, 78000 ouvriers étaient nord-africains sur les 150000 que la France a embauchés sans vergogne .

    L’ Algérie n’était donc pas si productive que ça ?

    Si sa main d’œuvre algérienne partait en France , c’est que tout simplement le gâteau était meilleur là-bas dans les usines plutôt que de « suer le burnous » sur cette terre aride et ingrate où il fallait travailler beaucoup , de l’aube jusqu’à la nuit tombée, comme le faisaient les émigrés d’ Espagne et d’ailleurs venus eux, chercher réellement du travail.

    Mais vous savez que pour la plus grande part d’entre eux, les gens de votre communauté ne sont pas très vaillants , le labeur les effraie !

    Parlons plutôt de l’immigration à partir de 1962 ?

    Aurait-il fallu que , après votre indépendance, le million de pieds-noirs qui a dû se réinstaller en France laisse la place aux algériens qui désiraient émigrer ?

    Ce million de pieds-noirs était essentiellement des ouvriers qui n’ont pas bronché en arrivant en France. Ils ont travaillé dur dans tout et n’importe quoi - sans pour autant jamais dire qu’ils dévaluaient leur communauté à accepter des basses tâches - Ils ont tout fait pour s’élever dans la communauté française .

    Et si leurs enfants ont été au chômage comme tant d’autres, s’ils ont vécu parqués parfois pendant plus de deux ans dans des centres d’accueil , ils ne sont pas allés brûler les voitures dans les cités et encore moins se battre avec les forces de l’ordre.

    C’est par le travail et l’honneur qu’ils ont redressé la tête et ont affronté leur « nouveau statut d’immigré ».

    Oui, comme le dit si bien notre Ministre, c’est la démographie galopante des pays africains qui pose problème.

    Surtout quand ces familles d’immigrés continuent de vivre en France comme elles le feraient dans leur pays.

    Sans tenir compte de l’avenir qu’elles pourront offrir à leur progéniture.

    La majorité des familles nombreuses vivant en France sont des familles d’immigrés nord-africaines. Elles ont 8 ou 10 enfants, et ne peuvent compter que sur les allocations de base et les aides substantielles que leur offre la France pour les élever.

    Jetés sur le marché du travail, que deviennent-ils ces enfants ?

    Dix - fois dix - fois dix …….

    Les miracles n’existent pas . Seuls le bon sens et la volonté de travailler peuvent les sortir de la misère.

    Qu’ils essaient tout d’abord de vivre comme tous les habitants des pays d’accueil. C’est le premier effort qui leur est demandé. Celui-ci franchi, vous verrez qu’il n’y aura plus de problèmes ni de chômage, ni dans les cités

    Une famille qui élève ses enfants dans un douar algérien ne peut pas les élever de la même manière arrivés en France. Si la vie est chère en Algérie, elle est très chère aussi en France. Et les besoins ne sont plus les mêmes. Trois dattes dans un bol de lait chaud et trois couvertures pour dormir dessus ne suffisent plus aux enfants d’ immigrés, habitués aux fast-foods et aux Dunlopillo.

    S’ils ne comprennent pas cela, ils n’ont aucune chance de s’en sortir. Et encore bien moins s’ils exigent le regroupement familial .

    Quant aux multinationales dont vous dites qu’elles s’installent dans les pays pauvres pour piller leur richesse, comment pourraient-elles le faire sans l’accord de ceux-là même qui gouvernent ces pays pauvres ?

    Les premiers à s’enrichir sont les dirigeants de ces pays qui les acceptent à grand renfort de bakchich et de gros profits vers leurs comptes privés !

    Vous n’ignorez rien de tout cela mais vous vous complaisez à faire croire le contraire dans vos écrits.

    Répondre à ce message

  • AAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH

    Répondre à ce message

  • Bonsoir à tous,

    il est marrant, l’Aït Benali de mes deux ; d’aprés lui, on les a pressé comme des citrons, tant que la france en avait besoin, etc, etc..... ; il pourrait faire le rapprochement avec ce qui nous est arrivé en 62, c’est à dire exactement la même chose, lorsqu’"ils" ont considéré que le pays était fin mûr pour étre cueilli sans forcer, "ils" ont fini par nous virer avec l’aide de qui vous savez.....La différence,c’est que, 45 ans plus tard, c’est pratiquement le retour à la case départ, car "ils" ont tout saccagé, tout détruit, même des journaux locaux comme "el watan", qu’on ne peut qualifier de suppot du colonialisme, ne cessent de pondre des articles dans ce sens !
    J’en profite pour préciser à Aït Benali de mes deux que, compte tenu du libellé de son nom, il a certainement des ascendances berbères, c’est à dire qu’il est colonisé depuis des siècles par l’occupant arabo turc, et que, de toute évidence, ça lui en touche une sans lui faire bouger l’autre ; que certains de ses congénères, de 54 à 62, n’ont pas hésité à se mettre au service du colon FLN arabo musulman pour combattre la france ; que ce même FLN qui dirige le pays depuis 62 n’a pas hésité une seconde à traiter les harkis de "collabos" au service de la france ; et qu’il devrait enfin se poser la question de savoir si ces "vaillants" combattants qui ont rejoint les rangs de l’occupant FLN ne sont pas, eux aussi, des collabos au service de l’occupant arabo-islamique.. ??

    Ce qui est rigolo, dans cette affaire, c’est que la Kabylie ne cesse de crier, depuis l"indépendance", à l’injustice, à l’arabisation galopante, à la discrimination, etc....Tiens, ce ne serait donc pas tout à fait le paradis, maintenant que les "roumis" ont été jetés à la mer ????

    Jean SCHEMBRI

    Répondre à ce message

  • "...arrêter de piller les richesses..." la bonne blague ! Un argument qui revient en boucle, y compris chez nos progressistes dans leurs transes intellectuelles. Mais qui donc a élevé ce minerai d’uranium au rang de "richesse" ? Ce magma huileux au rang de richesse ? Qui donc a transcendé ces inertes économiques pour en faire des sources de richesses ? Serions-nous coupables d’avoir pillé les chiffres arabes pour aboutir à l’ordinateur ? D’avoir pillé la poudre chinoise pour explorer l’univers ? Serons-nous éternellement coupables de ne pas assister encore et toujours plus ceux qui nous dénigrent, et qui nous somment d’assurer entre autres gratuités mondiales, celle de la trithérapie ?...

    A lire et entendre depuis 2000 ans les bonimenteurs et autres prêcheurs du désert nous sommes surtout coupables de suivre "une autre route qu’eux" ! Ces braves gens nous reprocheront toujours de ne pas être les nihilistes qu’ils sont. Au fatalisme oriental (Mektoub), à la Culture du Palabre, notre civilisation a opposé (pour plus très longtemps encore) le "Aide-toi et le ciel t’aidera". A la spiritualité des limbes, Prométhée a préféré monter au ciel pour voler aux dieux le feu (de la connaissance) et le rapporter aux Hommes...

    Il faudrait en finir avec ces fatwas qui se voudraient culpabilisantes. Si demain nous devions largement nous affranchir des matières premières de l’Afrique, nous serions traités de quoi ? d’égoïstes bassement matérialistes ? d’affameurs ? ... Nous aurons donc toujours tout faux ?

    ("Le poisson pourrit par la tête" - Lao Tseu).

    Répondre à ce message

    • ... " et je dirais même plus " à l’instar de Dupont-Dupond ... en ce qui concerne la nouvelle Algérie qui a délibérément tourné le dos à l’activité économique telle qu’on la concevait avant et telle qu’elle fut développée au temps de l’Algérie française.

      Mr Aït Ben Ali Boubekeur et nos "historiciens de gauche" ont oublié sans doute que nous étions un certain nombre ( pas très élevé, certes !) d’agents économiques a être présents et actifs sur ce terrain et témoins ... "de visu et de touchu" ... pourrait-on dire, de la chute vertigineuse du potentiel économique de ce fabuleux pays au lendemain de l’indépendance.

      "Autogestion" disaient les dictateurs algériens du moment ... "Autodigestion" précisait l’Algérien de la rue qui, à cette époque, n’avait pas encore perdu le sens de l’humour qu’il partageait de longue date avec beaucoup de PN ...

      Aujourd’hui il est de bon ton de compter sur ceux qui ont travaillé pour s’en sortir, c’est la mode, tout en continuant à faire n’importe quoi sauf travailler, et pour les dictateurs à s’enrichir.

      Pour réussir, économiquement parlant, encore faut-il "se lever le maffre " (comme on dit à Marse-eille !).

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