Bienvenue Cactus ! on va essayer d’enlever les épines qui ont la vie dure !
Quand l’auteur de cet article parle des quelques décennies en arrière, il dit : l’immigration nord-africaine était la bienvenue.
Il y a à peine quatre décennies que l’ Algérie n’est plus française.
Les autorités coloniales comme vous dites si bien n’exerçaient aucune pression sur la main d’œuvre algérienne parce qu’il y avait :
autant de main d’œuvre espagnole, italienne, maltaise ou autre à cette époque en Algérie française que de main d’œuvre algérienne.
Ils avaient tous le même statut « Immigré ». Etaient français, ceux qui désiraient le devenir, tout comme les algériens.
Nombre de « vieux » pieds-noirs espagnols , italiens ou autres sont partis en 1962 en n’ayant jamais eu la nationalité française. Tout simplement parce qu’ils voulaient conserver leur identité.
C’est bien ce que voulaient les Algériens avec leur guerre d’indépendance, non ?
Vous dites que, dès 1916, 78000 ouvriers étaient nord-africains sur les 150000 que la France a embauchés sans vergogne .
L’ Algérie n’était donc pas si productive que ça ?
Si sa main d’œuvre algérienne partait en France , c’est que tout simplement le gâteau était meilleur là-bas dans les usines plutôt que de « suer le burnous » sur cette terre aride et ingrate où il fallait travailler beaucoup , de l’aube jusqu’à la nuit tombée, comme le faisaient les émigrés d’ Espagne et d’ailleurs venus eux, chercher réellement du travail.
Mais vous savez que pour la plus grande part d’entre eux, les gens de votre communauté ne sont pas très vaillants , le labeur les effraie !
Parlons plutôt de l’immigration à partir de 1962 ?
Aurait-il fallu que , après votre indépendance, le million de pieds-noirs qui a dû se réinstaller en France laisse la place aux algériens qui désiraient émigrer ?
Ce million de pieds-noirs était essentiellement des ouvriers qui n’ont pas bronché en arrivant en France. Ils ont travaillé dur dans tout et n’importe quoi - sans pour autant jamais dire qu’ils dévaluaient leur communauté à accepter des basses tâches - Ils ont tout fait pour s’élever dans la communauté française .
Et si leurs enfants ont été au chômage comme tant d’autres, s’ils ont vécu parqués parfois pendant plus de deux ans dans des centres d’accueil , ils ne sont pas allés brûler les voitures dans les cités et encore moins se battre avec les forces de l’ordre.
C’est par le travail et l’honneur qu’ils ont redressé la tête et ont affronté leur « nouveau statut d’immigré ».
Oui, comme le dit si bien notre Ministre, c’est la démographie galopante des pays africains qui pose problème.
Surtout quand ces familles d’immigrés continuent de vivre en France comme elles le feraient dans leur pays.
Sans tenir compte de l’avenir qu’elles pourront offrir à leur progéniture.
La majorité des familles nombreuses vivant en France sont des familles d’immigrés nord-africaines. Elles ont 8 ou 10 enfants, et ne peuvent compter que sur les allocations de base et les aides substantielles que leur offre la France pour les élever.
Jetés sur le marché du travail, que deviennent-ils ces enfants ?
Dix - fois dix - fois dix …….
Les miracles n’existent pas . Seuls le bon sens et la volonté de travailler peuvent les sortir de la misère.
Qu’ils essaient tout d’abord de vivre comme tous les habitants des pays d’accueil. C’est le premier effort qui leur est demandé. Celui-ci franchi, vous verrez qu’il n’y aura plus de problèmes ni de chômage, ni dans les cités
Une famille qui élève ses enfants dans un douar algérien ne peut pas les élever de la même manière arrivés en France. Si la vie est chère en Algérie, elle est très chère aussi en France. Et les besoins ne sont plus les mêmes. Trois dattes dans un bol de lait chaud et trois couvertures pour dormir dessus ne suffisent plus aux enfants d’ immigrés, habitués aux fast-foods et aux Dunlopillo.
S’ils ne comprennent pas cela, ils n’ont aucune chance de s’en sortir. Et encore bien moins s’ils exigent le regroupement familial .
Quant aux multinationales dont vous dites qu’elles s’installent dans les pays pauvres pour piller leur richesse, comment pourraient-elles le faire sans l’accord de ceux-là même qui gouvernent ces pays pauvres ?
Les premiers à s’enrichir sont les dirigeants de ces pays qui les acceptent à grand renfort de bakchich et de gros profits vers leurs comptes privés !
Vous n’ignorez rien de tout cela mais vous vous complaisez à faire croire le contraire dans vos écrits.
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