quel amour de Notre France… vous avez eu de la chance de servir sous ses ordres .
A condition de ne pas deshonner l’Armée française , par des révélations deshonnorantes. La torture Bigeard réfuta l’accusation.Selon les récentes interview d’un officier français, Paul Aussaresses qui ne regrette rien, le général Massu était au courant chaque jour, de la liste des prisonniers passés à la question, ainsi que des « accidents » de parcours.
Florence Beaugé, appelée à témoigner en faveur de Mme Ighilahriz, a, pour corroborer les affirmations de celle-ci, évoqué le témoignage d’un ancien appelé, Raymond Cloarec, qu’elle cite dans son ouvrage. Non seulement l’ancien soldat, avec lequel elle a eu plusieurs entretiens téléphoniques, confirme les propos de Louisette Ighilahriz, mais il fait aussi état des pressions du général Schmitt pour le faire taire.
"L’homme regarde Cloarec droit dans les yeux jusqu’à la fin. « Je lui ai tiré trois balles dans la tête. Dans l’ambiance de l’époque, j’étais sûr que j’avais raison. Je devais l’abattre comme un chien. Il était un ennemi et un tortionnaire, comme les autres. "
* Florence Beaugé, « Algérie, une guerre sans gloire. Histoire d’une enquête
Répondre à ce message