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Avis de téléspectateur

Publié le mercredi 20 décembre 2006, par MORA. - Lecture pendant 7 jours. Abonnez-vous !
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Seiferer Jean Pierrre, nous demande d’insérer : 14 decembre Emission eric TADDEI sur les violences conjugales avec Coline SERREAU. A la fin de l’emission sur les violences conjugales, Coline (...)




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6 Messages de forum

  • Avis de téléspectateur 21 décembre 2006 12:26, par Jean-Claude THIODET

    On dit volontiers que "l’idéologie empêche de réfléchir".

    mais à la réfléxion, je me demande si cette proposition n’est pas trop gentil.

    En effet, les gens qui profèrent de telles âneries n’ont-ils pas mûrement réflêchi afin de frapper précisément

    "là où ça fait mal" ?

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    • Avis de téléspectateur 29 décembre 2006 00:47, par jeanpierreseiferer

      pout jc thiodet

      Je crois que vous avez raison : Ce genre de propos sont murement réflèchis, surtout quand ils émanent de personnes qui semblent avoir un certain niveau......Il s’agit toujours de la mème clique d’"angélistes", de porteurs de valises,de "donneurs de leçons" qui continuent à desinformer, a mentir, sur la pèriode Algerie Française......On ne les entends pas beaucoup sur ce qui s’est recemment passé en Algérie.....Il faut nous battre, avec tous nos moyens afin que toute la vérité soit dite, et non pas seulement la leur....
      Cordialement

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  • Avis de téléspectateur 22 décembre 2006 13:54, par Danièle LOPEZ

    Cher Monsieur,

    Comme vous le dites, 44 ans plus tard il y a encore des français (?) qui essaient de faire du fric avec notre malheur !

    La Serreau devait être mariée à un arabe et elle a sacrément dû se faire "ratonner" chaque matin comme à leur habitude. C’était certainement plus courant chez eux que chez nous. Mais sait-elle faire la différence entre un français d’Algérie et un arabe Algérien ? Il y a des gens, aujourd’hui encore, qui se targuent de culture et qui se permettent de faire des films sans savoir de quoi ils parlent. C’est son cas.

    Rappelons-lui tout de même que c’est avec un juif d’Afrique du Nord qu’elle a obtenu son seul succès .

    Encore une refoulée du cinéma qui essaye de prendre un nouveau créneau avec les Algériens de France ! Ils ont la cote en ce moment .

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    • Avis de téléspectateur 29 décembre 2006 00:55, par jeanpierreseiferer

      pour daniele lopez

      Je pense qu’il faut se battre tous les jours, chacun avec ses moyens pour lutter contre tous ces mensonges, ces "étiquettes" qu’on nous a collé....Il est inadmissible qu’une catégorie de gens puissent encore répandre leur venin ....Courage ! amitiés

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  • Avis de téléspectateur 23 janvier 2007 15:57, par fleury14

    Je pense que la bêtise humaine n’a pas de limite, et cette dame en est l’illustration pas ses dires inconsidérés, car que viennent faire ensemble l’horreur des violences conjugales avec cette horreur également et cette insulte gratuite. Si elle nous connaissait un peu plus elle saurait que le dimanche pour nous était le jour de repos par excellence, quant on le pouvait, et par les relations familiales et amicales y compris avec les "....." comme elle dit, je n’ose même pas répéter ce mot ignoble prononcé par une femme ayant accès aux médiats. yvette

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  • Avis de téléspectateur 3 février 2008 20:57, par claudius

    à côté, on serait presque plus réconfortés en lisant la presse algérienne

    en particulier le paragraphe suivant

    ...... Sans rendre le tableau encore plus noir, on peut dire que c’est le destin qui a été réservé à la Côte. Un havre de paix devenu quartier par la force des choses. Que connaissent les jeunes générations « birmandreissiennes » de l’histoire de leur ville, de la Côte en particulier ?

    Les plans du ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme font ressortir l’existence de trois bâtisses, elle remontent aux premières années de la colonisation.

    La ferme Ruitort dont la construction aurait été achevée en 1864.

    « Le Beau gîte » propriété de Mme Syntès, le bar qu’elle exploitait était devenu un repère pour les gens de passage.

    La troisième bâtisse de l’époque coloniale aussi, était constituée de locaux au rez-de-chaussée. Le maître des lieux, Juan, faisait dans l’exportation des fruits et légumes. Ils y étaient lavés, rincés calibrés puis acheminés vers l’ancienne métropole française et les marchés locaux. Les magasins ont aujourd’hui changé d’activité. Un tôlier s’y est installé. Mais il n’y a pas que l’architecture urbanistique qui a changé. La ferme Ruitort et les propriétés environnantes formaient un écosystème savamment entretenu. Un équilibre parfait entre l’homme et une flore typiquement méditerranéenne. Des oliviers, des figuiers, des amandiers, des mûriers, des caroubiers, des orangers, des pruniers...Un cadre idéal où évoluaient plusieurs espèces d’oiseaux. Le chardonneret, l’oiseau-roi, le moineau, le rouge-gorge...mais aussi l’étourneau et le pigeon. Un image idyllique entre la nature et l’humain. Entre une terre amoureusement et jalousement entretenue. Elle le rendait au centuple, cette mère nourricière. On ne peut éprouver que de la nostalgie, de la tristesse devant la défiguration, la mutilation et la clochardisation de lieux paradisiaques qui nous ont vu grandir. Une enfance heureuse. Une insouciance sans limites. Comme ces espaces de liberté. Nous étions comme de jeunes lionceaux qui exploraient leur territoire. Un apprentissage idéal de la vie. Une structuration de soi. Ecouter la mélodie des oiseaux et le sifflement des feuilles d’arbre que fait chanter le vent. Le bruit que fait la pluie, qui martèle délicatement les tuiles rouges des maisons, finit par bercer nos nuits. Ce petit bout de terre, de quelques hectares, a vu grandir plus d’un enfant. Il a nourri généreusement des générations d’hommes et de femmes, avant d’être définitivement enseveli sous le béton. Il recèle encore et certainement des richesses enfouies, peut-être à jamais, dans ses entrailles, puis a surgi l’impensable. Un confluent dont l’itinéraire favori est la route à grande vitesse qui va vers l’Ouest, Blida, Boufarik, Aïn Defla, Khemis Miliana...dont la Côte est devenu un point névralgique. Une station de taxis clandestins s’y est ancrée. Plus un bout de trottoir n’existe. Les piétons circulent au beau milieu de la Route nationale n°1. Un gardien de parking, casquette en cuir vissée sur la tête, règne en maître absolu sur cette portion de territoire de quelques mètres carrés. Il impose sa loi à tout automobiliste qui veut y garer sa voiture. Des commerces ont vu le jour. Ils sont florissants. Une pizzeria, un café-restaurant, 2 taxiphones et un magasin d’alimentation générale font partie de la nouvelle carte postale des lieux. Non loin, un égout, sous les « vestiges » d’un vieux mûrier, dégage en permanence des odeurs nauséabondes.
    C’est le début de la révolution agraire qui marquera un tournant décisif dans la douloureuse métamorphose de ce lieu paradisiaque. Une lente agonie qui clochardisera un quartier né par la volonté des hommes. Cela se fera de manière progressive mais irréversible. Je garde encore en mémoire l’image de ma grande-mère. Une véritable matrone berbère. Une Mama. Après plus d’un demi-siècle de résidence à Alger, elle avait gardé son accent. Venu tout droit des montagnes kabyles. Elle menait de main de maître sa petite famille (5 garçons). Même mariés, ils demeuraient sous sa coupe. Elle avait perdu son mari, l’hiver 1958. ...........

    Mohamed TOUATI

    Voir en ligne : extrait de la presse Algérienne (quotidien l’Expression)

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