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L’Algérie Française n’était pas une utopie par Philippe AZIZ
UNE INTERVIEW DU COLONEL ANTOINE ARGOUD
L’Algérie française était-elle, sur les plans (...)
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Messages de forum
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Bonjour à tous,
Que rajouter de plus aprés tant de lucidité, tant de clairvoyance, de la part d’un officier supèrieur qui, comme beaucoup d’autres, au lieu de vivre "peinard" sa proche retraite, n’a pas hésité à s’engager totalement pour défendre son idéal et son honneur !! Par contre, il ne se faisait aucune illusion, et ce à juste raison, sur "l’engagement" de la communauté pied noire, alors que c’était son propre sort, son propre avenir qui étaient en train de se jouer. Clairvoyant, l’Antoine......
Jean Schembri
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Merci de lire "notrejournal.info" et d’avoir commenté ce modeste article. Jean Claude (chibani)
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NON l’ALGERIE FRANCAISE n’était pas une utopie.
Le Roi Charles X a eu raison d’envoyer ses troupes pour que cesse l’arraisonnement des bâteaux, et surtout le marché aux esclaves.
Le Roi Louis Philippe 1er a poursuivi l’oeuvre et en donnant le nom d’ALGERIE à ces territoires qui n’en avaient pas.
L’HISTOIRE actuellement gnée fit abstraction deout ce qutche touche à la vérité VRAIE.
Tous ces historiens à la manque ne font que la survoler et la détourner.
Si l’ALGERIE FRANCAISE avait été une utopie pourquoi toutes les Républiques succédées ont elles renforcé le peuplement de ce territoire.
NON VRAIMENT CE N’ETAIT PAS UNE UTOPIE sinon dans la tête de ceux qui pensent autrement et que malheureusement nous ne pouvons convaincre puisque interdit de télévision.
Claude GARCIA de STRABOURG (anciennement de SIDI BEL ABBES).
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Mes respects mon colonel pour vous pour l’Algérie Française et pour tout ce que je viens de lire
Je me permettrais cependant de poser une question.Q’aurais pu faire de plus la population "pieds noires"en minoritée(1 pour 10)prise entre le FLN et L’ARMEE FRANCAISE ? Je ne pense pas qu’elle soit restée les bras croisés
Je suis conscient de ne pas vous arriver à la cheville dans le domaine qui est le votre .Très respectueusement. José
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C’est encore José qui ajoute une petite précision et non la moidre...Nous avions contre nous toute l’hostilité de la métropole toujours médiatisée dans le même sens et montée contre ces affreux colons(est ce que au bout de 45 ans l’opinion métopolitaine à évoluée ?)
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N’importe quoi ! Lorsqu’on a la volonté de parler d’un fait, d’évoquer l’histoire, il ne s’agit plus d’exprimer une opinion, il semble nécessaire de bien connaître le dossier. Je vous recommande de bien vouloir lire le traité "Vom Kriege" (De la Guerre) de Carl Von Clausewitz, théoricien militaire prussien qui après avoir lutté victorieusement contre Napoléon a eu une grande influence sur les états major et sur les conceptions marxistes de la guerre notamment psychologique. Lire Engels, Lénine, Mao Tse Toung ou soyez volontaire pour aller faire un stage à Montlouis ou Cercotes... Le Lieutenant de Vaisseau Pierre Guillaume, quoique Officier de Marine, volontairement chef du commando parachutiste du nom de son frère tué à l’ennemi le 22 mars 1957 près de Mouzaïville dans l’Algérois, passé du côté de l’OAS a déclaré avoir eu l’impression qu’il se trouvait à la fin de l’aventure du Putsch, avant de donner le dernier assaut au sortir d’une tranchée, au moment ou il annonce « En avant… à la baïonnette… suivez moi… », la troupe des pékins sensée partir à l’assaut avec lui aurait applaudit en criant « … bravo… bravo… à la camionnette… à la camionnette… » et il s’est retrouvé pour ainsi dire tout seul comme un couillon face à ses responsabilités. C’est une constatation très dure mais aux conséquences dont vous pouvez deviner la suite et dont beaucoup souffrent encore…
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Avant de partir pour la prison de Fresnes en condamné à mort pour y être fusillé, Roger Degueldre a dit à Pierre Guillaume ces paroles d’espoir :
« Je vais te dire une chose, je pense qu’à partir de maintenant, après notre mort, ça ne sera plus comme avant. On aura remonté le creux de la vague et ça ne pourra aller qu’en s’améliorant ».
Il considérait que la France, tombée au plus bas dans le déshonneur, ne pouvait que se relever. Ce qui n’était pas l’opinion de Pierre Guillaume qui pensait le contraire. Néanmoins celui-ci dans son rapport circonstancié qu’il fit à son Chef, lors de son procès, l’Amiral chef d’Etat Major de la Marine, le 31 mai 1961, il terminait celui-ci par ces mots :
« … nous avons ’PROVISOIREMENT’ échoué et cela seul, je le regrette. »
Qui prendra le flambeau de la relève au lieu de se lamenter ?
(’’Mon âme à Dieu, Mon corps à la Patrie, Mon Honneur à Moi’’ – Lieutenant de Vaisseau Pierre Guillaume – Chez Plon Editeur 2006)
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Je constate que vous devez avoir une bibliothèque magnifique et je trouve toutes vos citations très émouvantes
Je dirais simplement avec modestie : Que serait devenue l’Algérie ? Que serait notre monde ? si dans tous les conflits il n’y avait eu que des héros (pieds noirs ou autres)
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Je suis sensible à votre appréciation.
J’ai acheté beaucoup de livre pendant de nombreuses années et je ne les ai pas lus.
Pourquoi, je ne saurais le dire :
Et puis depuis que Marc Mora nous a tirés de notre léthargie, j’ai ouvert ces livres, et je me suis replongé dans l’ambiance.
Ce qui est à la fois triste et encourageant, c’est que je constate que, contrairement à ce que je craignais, ce n’est pas trop tard.
Vos encouragements me font du bien ! Il y a encore des livres que je n’ai pas ouverts ! qu’ils ne se fassent pas d’illusions ! ILS Y PASSERONT COMME LES AUTRES.
A bientôt. Chibani
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Qui prendra le flambeau de la relève au lieu de se lamenter ?
Mon cher Coat, kenavo !
Je partage l’avis qui s’exprime ici majoritairement ; la plupart des PN n’ont pas eu le cran de s’engager aux côtés de ceux qui, aux dépens de leur propre carrière - et plus encore de leur propre vie ! - défendaient leur terre, leur spécificité, leurs droits tout simplement à y rester sous le drapeau français, ce que pourtant nous ne manquions pas de revendiquer.
Les PN, dans leur majorité, attendaient que la "mane tombe du Ciel".
J’avais 12/13 ans quand j’ai quitté mon bled perdu dans le djebel.
Avec la rage au coeur et un bleu à l’âme indélébile.
Rage contre ces petits français du dernier contingent, sensés garder mon village, qui disaient à "nos arabes", ceux avec qui nous vivions depuis 5 générations, et avec qui nous partagions tout : "qu’est-ce que vous attendez pour les descendre tous, on vous aidera !"
Imagine la tête de "mon Boulba" à qui l’on dit ça et qui me considérait comme "sa" petite fille, veillant sur moi comme sur la prunelle de ses yeux.
Imagine le désarroi et la réprobation de cette population musulmane dans son ensemble.
Et la nôtre ! Suivie de notre exil, ici en métropole, où j’ai vu une partie de ma famille partir pour l’Argentine parce que dans le colimateur des barbouzes gaulliens.
Et imagine ma rage aujourd’hui quand je constate que ce peuple PN, au sang de pionnier, n’est pas foutu de se rassembler pour remettre les "choses au carré".
Car force est de constater que, malgré les sollicitations, les moyens mis en place et présentés sur un plateau en quelque sorte, ils trouvent toujours avoir autre chose à faire.
Sans manquer de continuer à jouer les pleureuses !
J’admire la patience et la persévérance de Marc. Bien peu payées en retour.
Comme est bien peu payée la mémoire toujours salie de ceux qui ont tout sacrifié à notre cause, par des historiens de pacotille et des politiques accrochés plus à leurs portefeuilles qu’aux valeurs de leur patrie.
Tu as raison, Coat, qui pendra le flambeau ? et surtout quand ?
Ne serait-ce pas une magnifique façon de "rembourser" ce que nous devons à tous ceux qui se sont battus pour nous, et qui étaient restés fidèles aux valeurs qui ont fait la grandeur de notre pays (autrefois...) ?
La question est posée.
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« … nous avons ’PROVISOIREMENT’ échoué et cela seul, je le regrette. »
Le provisoire semble durer, y compris à la Royale !
Il se trouve que je suis la mère d’un lieutenant de vaisseau. Ancien SNLE, après plusieurs mutations aux 4 coins de la terre, il est échoué à Paris, au Ministère. Passage obligé dans une carrière d’officier de Marine.
Mon petit est de la trempe de ceux qui portent haut et fier les valeurs de ce qui fait que nous somme français. Sorti major de sa promo, il est apprécié de ses officiers supérieurs et noté avec la note maxi, y compris sur "sa cote d’amour" puisque la Marine la note.
Il est horrifié de constater les manoeuvres, les ronds de jambes, et les réverences peu honorables de ceux qui, dans son milieu, devraient rester dans la "justesse et la rectitude", comme il dit.
Alors, Coat, la tâche est immense ! et ne touche pas que les PN.
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Kir, petit cours de breton : On doit dire "Coat demat" pour "Coat bonjour" car "kenavo" signifie "au revoir". Pas grave, le plaisir est pour moi.
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Coat, demat ! et merci de cette correction.
Ma belle-mère, pure Bretonne du Finistère, et qui parle breton comme français, m’a bien appris quelque vocabulaire. Mais Dieu ! que votre langue est difficile grammaticalement.
Je me suis contentée de quelques phrases apprises par coeur.
A Nantes, ils disent "kenavo" pour bonjour et aurevoir.
Mais sont-ils des Bretons ? Vaste débat qui dure depuis la nuit des temps.
Bonne journée à toi et... Kenavo !
Annick
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