Que penser du comportement de notre compatriote,présidente du CERLE de Perpignan, en 26éme position sur la liste d’ALDUY (ce que je ne lui reproche pas),qui obtient de son Conseil d’Administration l’autorisation de fermer le site du MUR des DISPARUS pendant la période électorale en vue d’éviter toute récupération politique,empêchant ainsi LE PEN de s’y recueillir,comme il en avait exprimé le souhait ?
Qu’en penser, effectivement ?
Pour avoir participé à plusieurs campagnes électorales, je sais que cela exige le respect d’une tactique parfaitement définie..
Le but à atteindre était que M. ALDUY soit élu, et que l’étant, il sauvegarde ce mur dont on ignore exactement à qui il appartient.
Or, qui peut affirmer que les intentions de Jean Marie LE PEN étaient pures de toute arrière pensée électorale lorsqu’il prétendait vouloir se recueillir devant le mur des disparus ?
On ne peut pas, en politique municipale (et pas seulement dans cette occurrence, d’ailleurs) naviguer avec les deux pieds sur deux navires.
Suzy SIMON-NICAISE a dû choisir, peut être contre son gré, et je ne pense pas qu’il nous appartienne de le lui reprocher au nom d’une idéologie.
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